Phase initiale

Afflux des forces, montée de l'activité physique et mentale. Le stress est bienfaisant à ce stade, il aide à mobiliser les forces vitales à la résolution d'un problème. Vous vous rappelez votre enfant exalté parler de ses premiers jours à l'école, à se réveiller facilement le matin pour y courir à toutes jambes ? Mais petit à petit la charge fait son affaire et l'enfant éprouve plus de difficultés.
 
Phase secondaire
Emotions négatives «actives». L'irritabilité, parfois même des accès d'agression ou de colère sont fréquentes à ce stade. Ces émotions aident l'enfant à se décharger. Vous vous souvenez sans doute des jours de l'impertinence de votre enfant en renonçant à faire ses devoirs ou d'aller à l'école. Quelle était votre réaction ? Vous coupiez court à toutes ses tentatives de se décharger.
 
Troisième phase
Emotions négatives «passives». Ayant atteint ce stade, l'enfant ne résiste plus, il vous réjouie humblement de ses succès ou vous chagrine par ses mauvaises notes. Le stress chronique devient destructif, les médecins le qualifient comme detress (de l'anglais distress – le malheur, le trouble).
 
Phase finale
Se caractérise par des maladies suivies. Les statistiques témoignent un diagnostic déterminé chez les élèves de l'école secondaire et de différentes maladies chez 95%  d'élèves de terminale. Le cercle vicieux se ferme puisque les maladies affaiblissent l'organisme.
 
Si vous croyez que la vie de votre enfant est une fête continue, si vous doutez que votre enfant soit surchargé et stressé, mettez-vous à sa place.